Le taux horaire de base comprend les primes inhérentes à la nature du travail (circ. DRT 94-4 du 21 avril 1994). À ce titre, l’administration prévoit que les primes de danger, d’insalubrité, de froid, de situation géographique sur les chantiers du bâtiment soient prises en compte. Les juges préconisent, pour leur part, l’intégration dans le taux horaire des primes qui constituent la contrepartie directe du travail fourni : prime de vol d’un pilote (cass. soc. 28 mai 1997, n° 94-42835, BC V n° 196), certaines primes de fin d’année ou de 13e mois (cass. soc. 25 avril 2006, n° 05-42968 D), etc.
Les majorations spécifiques sont également prises en compte (ex. : travail le dimanche ou un jour férié) (cass. soc. 29 octobre 1973, n° 72-40199, BC n° 527).